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On parle de nous : Revue de presse de CAPVIE chienchatsante.com
07/01/2008 : Les assurances santé pour animaux prennent du poil de la bête
Source : Le Parisien / Aujourd'hui en France économie
Le comparatif d'assurances santé pour animaux, mené par le journal Le Parisien / Aujourd'hui en France le 7 janvier 2008, présente le contrat proposé par CAPVIE chienchatsante.com
comme le moins cher pour une formule complète et en deuxième position pour une formule économique.
Date de parution : 7 Janvier 2008 |
Source : Le Parisien Economie |
Auteur : Marion KINDERMANS |
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Très chers compagnons à quatre pattes… C’est bien connu, nos animaux domestiques font l’objet de toutes les attentions. Alors, pourquoi ne bénéficieraient-ils pas, à l’instar de leurs maîtres, d’une complémentaire santé pour couvrir leurs petits bobos ? « L’investissement affectif est énorme : on n’hésite plus à dépenser pour le bien-être de son animal », constate Eric Prigent, cofondateur et dirigeant de SanteVet, spécialisé dans les assurances santé pour chiens et chats. En face, les factures de soins sont de plus en plus salées. «En quinze ans, le spectre des pathologies traitées par les vétérinaires a été multiplié par trois : des actes coûteux comme des radiologies ou des IRM se sont banalisés et pèsent sur les honoraires », ajoute-t-il.
Des acteurs de plus en plus diversifiés Du coup, ce marché juteux fait des émules. Aux intervenants traditionnels, des compagnies d’assurances qui se sont lancées sur ce segment de niche il y a une vingtaine d’années (Generali, Axa, April…), s’est ajoutée depuis quatre à cinq ans une flopée de nouveaux acteurs, qui, pour la plupart, ont choisi la spécialisation. SanteVet, chienchatsante.com, quatpat.com et autre canisanté fleurissent sur le Net et offrent des adhésions d’un simple clic de souris. Avec des résultats souvent encourageants. En seulement quatre exercices, SanteVet a atteint 6 millions d’euros de chiffre d’affaires avec un effectif de 26 salariés en augmentation. ECA-Assurances, présent sur le marché depuis vingt-cinq ans, a en réaction choisie de donner un coup de fouet à son offre. Depuis septembre, l’assureur propose une nouvelle formule pour les nouveaux animaux de compagnie (NAC) que sont les furets, lapins et autres rongeurs.
Des produits adaptés à chaque compagnon « Le furet est devenu le troisième animal de compagnie en France, il s’agit donc de répondre à une nouvelle demande», explique Valérie Charron, responsable marketing chez ECA-Assurances, qui affirme « enregistrer un démarrage correct ». «Mais les assurances pour animaux reste un marché embryonnaire dans l’Hexagone », relève-t-elle. De fait, sur les 21 millions d’animaux de compagnie, seulement 1,5% environ d’entre eux sont assurés chez nous. Contre 27% pour nos voisins britanniques et près de 60 % en Suède. « C’est un marché au potentiel énorme », se réjouit Eric Prigent. Mais qui reste encore difficile. Ainsi, Auchan, qui a lancé en 2001 une assurance pour chiens et chats, l’a abandonnée deux ans plus tard, faute de résultats. Le secteur se heurte en effet à plusieurs obstacles. Tout d’abord le prix. « Je trouve le produit trop onéreux : si je fais le calcul de l’assurance annuelle par rapport aux dépenses que j’ai réalisées pour mon chien depuis huit ans, cela ne vaut vraiment pas le coup », juge Barbara, propriétaire d’un labrador. Et puis, l’offre est souvent confuse et méconnue. « Beaucoup de propriétaires ne savent pas que ce type d’assurance existe », admet Valérie Charron. Il faut donc séduire le client. SanteVet a ainsi créé un produit d’appel en partenariat avec Dogcity.com, le premier site de réseau social pour chiens.
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L’AVIS DE L’EXPERT: Antoine LEJOUR, vétérinaire à Marines (Val-d’Oise)
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«Cela évite les mauvaises surprises financières».
Pour l’instant, c’est une petite
minorité de ma clientèle qui assure son
animal. Je le regrette, car c’est
globalement positif pour tout le monde :
pour le client, qui n’a pas de mauvaise
surprise en ayant une tranquillité
financière, et pour le vétérinaire. Nous
nous devons d’utiliser tous les moyens
pour soigner l’animal, que ce soit des
radios ou des échographies, or cela a un
coût que le client ne peut pas toujours
payer. Les impayés sont un vrai problème
dans notre profession. Les gens qui ont
souscrit une assurance sont, à ma
connaissance, plutôt satisfaits avec des
remboursements rapides. On voit
effectivement fleurir les acteurs sur ce
marché, mais ce serait plus efficace si les
assureurs intégraient ce produit
systématiquement dans une offre
packagée par exemple, comprenant la
voiture, le civil, le décès, la maison, le
chien. Les formules sur le marché sont
très variées et il est difficile de s’y
retrouver. Et puis, il y a un paradoxe :
passé un certain âge de l’animal, les
assurances ne marchent plus. Or, les
animaux sont comme nous : leur
espérance de vie est de plus en plus
longue. Il faut donc bien vérifier ce que
proposent les formules. En revanche, je
trouve normal que les pathologies propres à chaque race ne soient pas prises en
compte : ce serait trop compliqué. »
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TEMOINS:Marie-Thérèse BLÉCOT, Berville (Val-d’Oise)
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« On n’est jamais remboursé à 100% »
«DÈS que je l’ai eue, à deux mois, j’ai décidé d’assurer ma chienne – un bichon frisé au poil blanc – appelée Bibiche. Je l’ai achetée il y a huit ans dans une animalerie qui proposait en même temps une souscription gratuite de trois mois à un contrat d’assurance avec Generali. Très jeune, Bibiche a eu de la toux, des trachéites à répétition, et je me suis dit qu’elle pouvait avoir une santé fragile. Et si elle avait une grave maladie ? Après la période d’essai, j’ai donc décidé de continuer d’adhérer au contrat d’assurance, mais cette fois-ci en payant la prime, soit environ 20 euros par mois. C’est une formule complète qui prend tout en compte, même le taxi hospitalier ! Mais c’est effectivement assez cher. D’autant plus que l’assurance ne couvre pas l’intégralité des vaccins dont j’ai besoin. Et attention, on n’est jamais remboursé à 100%. Lorsque ma chienne a eu des épillets dans les oreilles, sorte d’herbes, et a dû subir des interventions chirurgicales, j’ai réglé 20 à 30 % de la somme correspondant au montant de la franchise. Il faut faire très attention aux franchises ! A un moment donné, j’ai souhaité changer pour une formule intermédiaire, moins onéreuse mais on m’a indiqué qu’il me fallait reprendre une nouvelle adhésion (frais de dossier, etc.) avec des conditions tarifaires certainement moins avantageuses que celles que j’avais obtenues à l’époque. Autre point important : le montant de l’adhésion augmente au fur et à mesure que l’animal vieillit. Et puis, certaines compagnies radient les animaux trop âgés. Globalement, je suis satisfaite de cette assurance parce que je l’ai beaucoup utilisée pour Bibiche même si je trouve que cela reste trop cher. Je n’ai pas assuré mes autres chiens car ils sont nés à domicile et ont été bien suivis depuis leur naissance alors que dans les animaleries on ne sait pas vraiment d’où viennent les bêtes et comment s’est fait leur suivi de santé. »
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10/10/2007 : Mutuelle santé pour animaux : à chacun sa couverture
Source : Navimag, le magazine de consommation
Date de parution : 10 octobre 2007 |
Source : Navimag |
Auteur : Navi Redacteur |
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